|
Article on other languages:
|
Il existe de nombreuses races de chiens. Environ les trois quarts de celles reconnues sont très anciennes et issues de la sélection naturelle sur la morphologie, combinée à une sélection artificielle sur le comportement (exemples : Husky sibérien, Berger de Brie). Le dernier quart est issu d'une sélection artificielle récente (exemples : Berger allemand, Golden Retriever) ; ces dernières sont souvent les plus populaires car modelées à la convenance de l'homme. Certaines races de chiens furent créées a partir de croisements (ex: Labrador et Bouvier bernois donnent un ou des Labernois). C'est aussi une appellation pour plusieurs autres espèces de canidés de type Atelocynus et Speothos, voire de rongeurs du genre Cynomys (chien de prairie).
DénominationLe terme chien dérive du terme latin Canis dans le même sens[3]. La femelle du chien s'appelle la chienne et un jeune chien est appelé un chiot. Le chien glapit, jappe ou aboie. HistoireLa domestication du chien débute probablement entre 16000 et 15000 avant J.-C. dans des groupes de chasseurs. En comparaison, le cheval sera domestiqué par des groupes nomades entre 4000 et 3000 avant J.-C. Le chien aurait été simplement apprivoisé parmi d'autres animaux, tels les chacals ou les rongeurs. Mais c'est le seul maintenu en dépendance, car il aurait montré le plus d'aptitudes à une socialisation primitive. Le chien a pour ancêtre le loup mais des expériences, en cours depuis une cinquantaine d’années avec des croisements sélectifs de renards semblent donner des résultats similaires à ceux observés chez le chien (comportement particulièrement social, pédomorphisme, tempérament enfantin...). Le chien primitif serait un chien de chasse qui aidait l'homme.
SystématiqueOn a donné aux chiens le nom scientifique de Canis familiarus au XVIIIe siècle, avant le développement de la biologie évolutive. Avec le développement de celle-ci, l'étroite relation entre races domestiques et sauvages a été reconnue. À ce titre, le statut scientifique des « espèces » domestiques a été remis en cause, et beaucoup de biologistes ne les considèrent plus désormais que comme des formes domestiquées des espèces sauvages originelles. Une espèce est en effet constituée de « groupes de populations naturelles, effectivement ou potentiellement interfécondes, qui sont génétiquement isolées d’autres groupes similaires[4] ». Or, les « espèces » domestiques se croisent avec leur espèce parente quand elles en ont l'occasion. « Vu que, du moins en ce qui concerne les races d'animaux domestiques primitives, celles-ci constitueraient, en règle générale, une entité de reproduction avec leur espèce ancestrale, si elles en avaient la possibilité, la classification d'animaux domestiques en tant qu'espèces propres n'est pas acceptable. C'est pourquoi on a essayé de les définir comme sous-espèces[5] ». On donne alors à la nouvelle sous-espèce le nom de l'espèce d'origine, complété par le nom de sous-espèce (qui reprend la seconde partie de l'ancien nom d'espèce).
Certains biologistes sont même réticents à utiliser la notion de sous-espèces pour un groupe domestiqué. D'un point de vue évolutif, l'idée d'espèce ou de sous-espèce est en effet liée à l'idée de sélection naturelle, et non de sélection artificielle. Du fait de cette réticence, et « depuis 1960 environ, on utilise de plus en plus la désignation « forma », abrégée « f », qui exprime clairement qu'il s'agit d'une forme d'animal domestique qui peut éventuellement remonter jusqu'à diverses sous-espèces sauvages :
Races et morphologiesL'étude des chiens et des races de chiens est appelée cynologie. On distingue plusieurs catégories de chiens, selon leur morphologie générale :
Ces catégories sont elles-mêmes divisées en dix groupes basés sur la morphologie et l'utilisation des chiens. Caractéristiques physiquesLe squelette du chien compte environ 300 os (soit environ 80 de plus qu'un squelette humain adulte), le nombre étant variable d'une race à l'autre. Malgré sa domestication et la dépendance à l'homme qui en découle, le chien a gardé sa musculature athlétique qui en fait un animal sportif et actif. Il possède un thorax large et descendu, et des pattes qui ne reposent au sol que par leur troisième phalange. Les membres antérieurs comportent 4 doigts, les postérieurs généralement 5, le pouce pouvant manquer chez certaines races (s'il existe, il ne touche pas le sol). Les doigts se terminent par des griffes et sont soutenus par des coussinets plantaires. Le chien est donc un digitigrade. La tête du chien comporte une mâchoire puissante. La morsure d'un rottweiler a été mesuré à 149 kg/cm2, tandis qu'un berger allemand peut exercer une pression de 108 kg/cm2, et un pitbull 106 kg/cm2 [6]. La denture définitive, constituée de 42 dents, est en place vers 6 mois. Chez le chien, taille et poids sont très variables d'une race à l'autre : dans les extrêmes, le poids du chihuahua peut être de 900 g et celui du mastiff peut atteindre 140 kg. L'espérance de vie de cet animal est en moyenne de 11 ans, mais peut aller de 8 à 20 ans. Son sens de l'orientation est beaucoup plus précis que celui de l'homme. De même, son sens de l'équilibre serait légèrement plus aiguisé. La température corporelle normale du chien va de 38.5° à 38.7°C. Sa respiration normale va de 16 à 18 mouvements à la minute (le jeune 18 à 20, le vieux 14 à 16). Son pouls va de 90 à 100 pulsations à la minute (le jeune 110 à 120, le vieux 70 à 80). Il se prend à la face interne de la cuisse.[7] SensLe cerveau des chiens est d'assez petite taille, puisqu'il ne pèse, en moyenne, que les deux tiers de celui du loup. En revanche il possède des sens très développés.
Petit bichon maltais
Psychologie du chienLa santé d'un chien dépend en grande partie de son hygiène de vie. Les chiens ont un rythme cardiaque très particulier, ils ont la chance de contrôler leurs battements de coeur. Avec le contrôle de leurs battements, ils gèrent aussi leur température. Jeux et sortiesLes chiens, en particulier les plus grands et les plus musclés (Terre-Neuve, Boxer...) et les plus vifs (Berger des Pyrénées, terriers...) ont besoin d'espace et de jeu. À défaut d'un jardin où l'animal pourrait rester autant de temps qu'il le souhaite, il est recommandé de sortir son chien au moins quatre fois par jour (une fois toutes les six heures environ, c'est-à-dire deux fois moins qu'un humain allant aux toilettes) pendant une vingtaine de minutes environ, pour lui permettre de dépenser son trop-plein d'énergie, mais aussi et surtout pour éviter les infections urinaires, dues généralement à une trop longue stagnation de l'urine dans la vessie. Si l'animal ne peut être détaché parce qu'il s'enfuit, ayez une longue laisse. Cette moyenne de quatre sorties par jour doit être augmentée en cas de risque aggravé d'infection urinaire. C'est le cas notamment pour certaines races de chiens, comme les bergers allemands (susceptibles de nombreux problèmes rénaux) ou lorsque vous donnez à votre chien des aliments non recommandés (voir alimentation). Si l'animal possède un jardin et qu'il en a l'accès quotidiennement, il faudra prévoir alors une sortie quotidienne d'une durée d'environ une heure (plus ou moins selon le chien, sa race, son âge, etc...). Enfin, ayez à l'esprit, si vous laissez seul votre chien toute la journée, que le meilleur compagnon du chien reste, à défaut de l'homme, un autre chien. Attention, cependant, de n'amener un autre chien sur le territoire du vôtre qu'en ayant auparavant vérifié les réactions de votre chien à ce nouvel animal (double promenade...). Le chien est un animal social et de contact (comme l’homme). La solitude est une grande souffrance pour lui. Il a aussi toujours besoin de rencontres avec ses congénères. Il est fréquemment en recherche de partenaires que ce soit pour le jeu, le toilettage mutuel, et la reproduction. Le marquage du territoire est un acte d’une grande importance. Le chien a besoin de flairer ses propres traces, celles de ces congénères et d'en déposer de nouvelles. Le jeu, lui aussi est primordial pour l’équilibre psychologique même chez le chien adulte, car il permet d’évacuer des tensions accumulées. ÉducationL'éducation fait aussi partie de la santé de l'animal domestique : l'autorité du propriétaire doit être établie dès que possible et la socialisation permet d'intégrer le chien au sein d'une famille avec enfants et/ou autres animaux domestiques. Il faut tout de même rester conscient qu'un animal le reste, avec sa part d'instinct et de prédateur. Le chien a droit à la santé et à la protection, comme tout animal domestique, ce qui implique que son maître ait des devoirs et responsabilités envers lui et vis à vis de la sécurité d'autrui. En France, les mauvais traitements envers les animaux sont pénalisés, ainsi que leur trafic, par des peines d'amendes. Un décret [8] impose depuis 2008 une évaluation comportementale des chiens. En Suisse, les propriétaires de chiens doivent suivre une formation. Maladies et vaccinationsLes chiens de compagnie sont surveillés et référencés, afin d'assurer leur santé et leur protection. vermifugations et vaccinations font partie du suivi médical des animaux, qui possèdent papiers et carnet de santé mis à jour lors des visites chez le vétérinaire. Ces « formalités », importantes pour la santé du chien, le sont aussi lorsqu'il s’agit de le faire voyager.Les obligations varient d'un pays à l'autre, mais la rage reste en général une maladie grave pour laquelle le vaccin est requis. Les vermifuges délivrés par les vétérinaires visent à éliminer les parasites internes (vers) dont les chiens pourraient être porteurs et victimes. Un chien en bonne santé possède une truffe humide, des yeux, des oreilles, et un arrière-train propres. L'haleine ne doit pas être nauséabonde et le poil doit être propre et soyeux. La température « normale » du chien oscille entre 38° et 39°C, en fonction de la race et de l'activité. Son rythme cardiaque est d'environ 90 à 120 pulsations par minute, pour environ 20 mouvements respiratoires dans ce temps. Si la température du chien s'élève à plus de 39 degrés, c'est que le chien est certainement malade. Pour prendre sa température on peut utiliser un thermomètre légèrement lubrifié. Le chien malade ne pouvant pas clairement s'exprimer, c'est au propriétaire de prêter attention aux éventuels symptômes, manifestations et comportements inhabituels de son compagnon. Pour savoir si l'animal est malade il ne faut pas hésiter à observer son comportement, par exemple, s'il ne mange plus, ou ne souhaite pas sortir ce promener, ou bien encore jouer à son jeu favori. On peut aussi faire le "test" de la truffe, un chien doit toujours avoir la truffe fraîche et humide. Il faut penser à observer aussi ses selles, si il à la diarrhée, des vomissements, du mal à se déplacer ou bien encore gémit, il ne faut pas hésiter à aller voir un vétérinaire. Les principales maladies infectieuses chez le chien sont la maladie de Carré, la maladie de Rubarth, la leptospirose, et la parvovirose. Ces maladies peuvent faire l'objet de vaccinations, et nécessitent une prise en charge par un vétérinaire. Le chien peut aussi souffrir d'affections telles que des problèmes digestifs, cardiaques ou urinaires. ParasitesLe brossage, en particulier pour les chiens à poil long, permet d'éliminer les poils morts. Il permet aussi de repérer la présence éventuelle de parasites externes, tels que les tiques ou les puces. Ces derniers, responsables de démangeaisons intempestives, peuvent entraîner allergies, chutes de poils, et irritations de la peau du chien. Ils doivent donc être retirés selon les conseils d'un vétérinaire. AlimentationComme pour tout animal domestique, il faut veiller à mettre de l'eau à disposition, jour et nuit, et en quantité suffisante.Cependant pendant les repas il faut penser à retirer la gamelle d'eau car l'ingestion d'eau et de nourriture rend celle-ci plus difficile; On pourra remettre l'eau environ un quart d'heure après le repas terminé. Le chien est un carnivore à tendance omnivore ; cependant il est parfois considéré comme étant réellement omnivore, du fait de son comportement opportuniste. Un tiers environ de son alimentation devrait être constituée de viandes. Le chocolat contient de la théobromine, substance mal tolérée par les chiens : des doses faibles (deux grammes suffisent pour les plus petits), peuvent leur être mortelles.[réf. nécessaire] Pour un chiot les repas devront être donnés 4 fois par jour, car comme pour un bébé , leur estomac est plus petit et la digestion ce fait plus vite; A 6 mois , on pourra descendre les repas à 3, et adulte, 1 à 2 repas seront suffisant. ReproductionLa chienne, qui n'accepte le mâle que pendant sa période d'ovulation, est en chaleur deux fois par an. Toutefois, ce rythme n'est qu'une moyenne, les chaleurs pouvant se produire selon les races entre 5 et 9 mois d'intervalle. Chez les races les plus primitives et chiens-loups, la femelle n'est en chaleurs qu'une fois par an, comme la louve. Quelques jours avant la mise bas, qui dure en moyenne 10 heures, la femelle prépare un endroit et s'agite. Le vétérinaire doit être prévenu, afin d'être disponible en cas de complications. Lors de la mise bas, la chienne s'occupe des chiots au fur et à mesure de leur arrivée, coupant le cordon ombilical et mangeant le placenta : ceci est normal et nécessaire à la lactation. Les portées peuvent être nombreuses (suivant la race), allant de 2 à 12 chiots. Le propriétaire est responsable de chacun des chiots nés : il a le devoir de s'en occuper ou de leur trouver un foyer. Il est souvent difficile de placer chacun des nouveau-nés, c'est pourquoi la stérilisation est recommandée. Selon l'avis des experts, la stérilisation n'influence pas le comportement de l'animal, et ne le rendra pas non plus obèse. En fait, elle assurerait une baisse considérable des risques de développer certaines tumeurs (spécialement chez les femelles) et atténuera la tentation de fuguer et l'agressivité du chien.[réf. nécessaire]
Pour ce qui concerne la descendance de l’étalon, le possesseur de l’étalon n’a pas le droit, vis à vis du propriétaire de la lice, à des dédommagements autres que ceux prévus pour la saillie. Il n’a aucun droit de se faire remettre un chiot sauf si le propriétaire de l’étalon désire en garder un pour son propre élevage, sous condition de ne pas le vendre. Lorsque les parties se sont mises d’accord pour la remise d’un chiot en tant qu’indemnité pour la saillie, cet accord doit être formulé par écrit et avant la saillie. Dans un tel accord, les points suivants doivent être formulés et respectés :
Rôle et place du chien dans la sociétéLeur rôle le plus général semble bien d' être avec l'homme, étant donné être que l'homme aime bien avoir des chiens près de lui. Ceci est probablement dû à la fois à la psychologie humaine et à la psychologie canine. Chiens d’utilité plus spécifique
Chiot de race Gos d'Atura, chiens de berger ou de garde
En dehors du cadre familial, où il aime à se dépenser, partager les jeux et les joies tout en protégeant son foyer en montant la garde, on trouve le chien dans diverses activités aux côtés de l’homme. Les chiens sont utilisés à de nombreuses tâches, qui font appel à différentes qualités, selon les besoins :
Alimentation humaineDans certaines civilisations, on mange de la viande de chien. Le chow-chow et les chiens nus américains (Chien nu mexicain et Chien nu du Pérou), en particulier, sont des races sélectionnées spécifiquement comme source de viande. Le chien est utilisé dans l'alimentation sur pratiquement toute la planète sauf pour les musulmans . Il est cependant culturellement mal vu de consommer du chien en Europe et aux États-Unis ainsi qu'au Canada depuis quelques décennies. Certains États des États-Unis vont même jusqu'à interdire sa vente dans un but de consommation alimentaire. En EuropeOn trouvait en France quelques boucheries canines jusqu'à la première moitié du XIXe siècle [3], sa viande est également consommée dans la France d'outre-mer, notamment à Tahiti pour la fête nationale française. [4] Les Gaulois mangeaient du chien, comme l'ont démontré les excavations de tombes[réf. nécessaire]. De nombreux écrits du XIXe siècle (Victor Hugo, Gustave Flaubert...) décrivent des repas comportant du chien. Si en France, rien n'interdit la consommation de la viande canine, la Direction générale de la concurrence, consommation et répression des fraudes peut cependant faire fermer un établissement qui vendrait de la viande canine comme une autre viande. En Allemagne, la dernière boucherie canine a fermé dans les années 1940. En AsieMangé traditionnellement en Chine (République populaire de Chine et République de Chine), Corée, Vietnam, Philippines, Laos, Thaïlande, ou Myanmar, cette viande y est considérée comme un élément important de l'alimentation car elle est riche en protéines. Certains types de chiens, consommés en fondue en Chine, sont considérés comme bons pour les reins, mais sont plutôt consommés par les hommes. Ils ont des vertus excitantes proches du café. En Afrique Sub-saharienneIl n'y a pas de tabou sur la viande canine et il est possible d'en consommer dans certains pays. Dans les pays musulmansLa religion musulmane interdit la consommation de viande de canidés. Services pour les chiensLa société s'adapte à la présence des chiens au sein des familles et de villes. Ainsi, de nombreuses structures spécialisées ont vu le jour afin de répondre aux besoins des compagnons et de leurs maîtres.
Problème des déjections canines en villeLes problèmes liés aux déjections canines sont importants dans les villes. Par exemple, dans la ville de Paris, 200 000 chiens produisent à eux tous chaque jour 16 tonnes de déjections[12]. Pour ceux qui auraient l'infortune de marcher dedans, non seulement elles sont nauséabondes (même si la coutume dit que marcher du pied gauche dans une crotte de chien porte bonheur), mais elles peuvent également provoquer des accidents. Il peut arriver que des personnes âgées soient grièvement blessées ou décèdent en glissant dessus[13]. Des moto-crottes ont été créées dans les années 1990 à Paris pour ramasser les déjections canines, en plus d'espaces dédiés. De nombreuses campagnes de communication tentent d'avertir les propriétaires des problèmes provoqués par leurs chiens. De nombreuses villes ont mis en place des systèmes de distribution de sacs en plastique, nommés Toutounet, obligeant les propriétaires à ramasser les déjections de leurs animaux et punissent d'amendes ceux qui ne se plient pas à l'obligation. La France se situe très en retard par rapport à ses voisins européens en matière d'éducation et de comportement des propriétaires de chiens vis à vis du ramassage des déjections, même si des progrès ont été réalisés ces dernières années. Nom des chiens en FranceEn France, une règle impose que tous les chiens descendant de deux parents inscrit au LOF et de ce fait titulaires du "certificat de naissance et d'inscription provisoire au LOF au titre de la descendance" qui naissent une même année portent des noms commençant par la même lettre. Cette règle a été instaurée pour mettre de l'ordre dans le « Livre des origines français » ou LOF, registre d'état civil canin depuis 1885. En 1926, la Société centrale canine, chargée de tenir à jour le registre « LOF », met en place un premier système de lettrage pour simplifier la consultation. Tous les chiens nés une même année doivent porter dorénavant un nom dont la première lettre est celle choisie pour l'année en cours : « A » en 1926, « B » en 1927, etc (le « Z » fut exclu)). Cependant de 1948 à 1952, de nombreux propriétaires se sont insurgés contre ce système qui leur imposait les lettres « W », « X » ou « Y », car elles offraient trop peu de possibilités de noms, ce qui eut pour conséquence qu'en 1952 un chien sur quatre portait le nom de « Zorro ». Finalement, en 1973, la Société centrale canine supprima définitivement les lettres jugées difficiles « K », « Q », « W », « X » ou « Y », réduisant à vingt l'alphabet des noms canins. Cette année-là, on choisit la lettre "J". [14] En 2008, la France en est actuellement à la lettre D. Nom des chiens dans les autres pays francophonesIl existe un système similaire dans les différents pays du Monde. Il s’agit d’une formalité universelle qui doit être respectée pour le chien de race, pour peu que son maître ait l’intention de l’inscrire à des concours canins officiels. Ainsi, dans les principaux pays francophones, les chiens nés en 2008 doivent posséder un nom commençant respectivement par les lettres suivantes [15]: Belgique : la lettre H Québec (Canada) : la lettre R Suisse : en ce qui a trait à la Suisse, le nom ne tient pas compte de l’année, mais bien de la portée dans un élevage donné. Les chiens de la première portée se voient attribuer la lettre A, ceux de la seconde portée la lettre B et ainsi de suite. Chiens réels célèbres
Voir aussi: Liste des chiens de fiction L'élevage de Chiens en ChineD'après des enquêteurs de PETA-Allemagne, plus de 8000 animaux dont les chiens, seraient entassés dans des cages minuscules dans lesquels règneraient un climat de peur et de folie (batailles entre chiens suite au stress de l'enfermement). Lors du transport, les enquêteurs auraient remarqué que certains chiens porteraient encore autour du coup des colliers et que donc, ils auraient été enlevés à des familles. Les chiens seraient à plus ou moins une vingtaine dans une petite cage sans la possibilité de pouvoir s'hydrater ou de combler sa faim. Ces chiens seraient principalement utilisés pour leur fourrure, ils seraient tout d'abord assomés à coup de gourdin, pendus, saignés à mort et étranglés avec des fils de fers... Lorsqu'ils auraient été transformés en décorations, manteaux ou blousons, ces articles seraient importés aux principaux acheteurs (Europe dont la France, Canada, USA, ...). Ces articles ne possèderaient que des étiquettes avec des mentions erronées et ne précisant pas qu'il s'agit de fourrure de chien.[16] CuriositésDans les maisons françaises il y a 8,1 millions de chiens. Et dans les autres pays?
Voir aussiArticles connexes
Références
Liens externes
|
|||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
This article is from Wikipedia. All text is available under the terms of the GNU Free Documentation License.